Infolettre - 20 août 2026 Spécial Pèlerinage 2026 | Chers frères et sœurs dans la foi, Le mois d'août possède une saveur particulière dans notre diocèse. Les paysages de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine ont accueilli des milliers de visiteurs. Les familles se sont retrouvées. Les communautés ont célébré leurs fêtes locales, leurs pèlerinages. Beaucoup ont pris le temps de contempler la beauté de la création. Mais voici qu'une nouvelle étape s'ouvre devant nous et nous incite à reprendre la route de la mission avec un cœur renouvelé. Regardons l'avenir avec confiance, car Dieu continue de faire toutes choses nouvelles. Pour les disciples du Christ, chaque recommencement est une grâce, chaque nouvelle saison est une occasion de répondre à nouveau à l'appel du Seigneur. La Providence veut que cette reprise de nos activités régulières soit éclairée par deux grandes figures d'espérance : Marie, élevée dans la gloire du ciel, et le peuple acadien, dont l'histoire témoigne de la force de la foi au milieu des épreuves. À la suite de ces deux témoignages bien enracinés dans la vie de chaque jour, saint Carlo Acutis, témoin lumineux lui aussi pour notre temps, rappelait aux jeunes comme aux adultes : « Tous naissent comme des originaux, mais beaucoup meurent comme des photocopies. » Que notre foi soit vivante, créative et audacieuse ! Le Seigneur nous appelle non pas à reproduire le passé, mais à écrire, avec lui, une nouvelle page de l'histoire de notre Église. Que le Seigneur vous bénisse et vous garde dans sa paix. † Mgr Claude Lamoureux Évêque du diocèse de Gaspé | | Pèlerinage Terre et Mer, Gaspésie-les-Îles | | | Retour sur la 19 e édition du Pèlerinage Terre et Mer , Gaspésie les Îles C'est sous le thème « Accueillons et partageons avec joie » que s'est déroulée la 19 e édition du pèlerinage. Nous avons marché aux alentours de Gaspé, dans le sentier des Légendes, à Percé, à l'île Bonaventure, au parc Forillon, au cap Bon-Ami et à la plage Haldimand du 28 juin au 3 juillet dernier. Ce fut une occasion pour les pèlerins de se rassembler, de partager leur foi et leur espérance. De belles rétrouvailles et de nouvelles amitiés ont été créées. La marche en pleine nature et dans les sentiers a été très appréciée des pèlerins venus de différentes régions du Québec, du Nouveau-Brunswick et jusqu'aux environs d'Ottawa. Chaque matin, la journée débutait par un envoi spirituel et offrait des pistes de méditation pour la journée. Les six thèmes étaient les suivants : le silence intérieur, l'harmonie avec la nature, la simplicité, le pardon et la guérison, la gratitude, ainsi que le passage et la transformation. En fin de journée, une messe dans la nature ou à l'église avait lieu pour clôturer la journée, en présence d'un ou plusieurs curés et de la chorale des pèlerins. Le comité organisateur du Pèlerinage remercie les 130 pèlerins qui ont participé au pèlerinage 2026 et vous donne rendez-vous l'an prochain, du 27 juin au 2 juillet 2027, dans le secteur de Carleton-Sur-Mer en Gaspésie pour le 20e anniversaire. | | | | Quelques thèmes de la semaine : Le silence intérieur: par Annie Senneville : Bon matin à tous et particulièrement aux pèlerins et pèlerines. Je me présente Annie Senneville, c’est ma troisième année comme pèlerine. Odette Benard, notre présidente m’a demandé de vous parler du Silence intérieur, et ça me fait plaisir d’être là avec vous et de vous parler de ce sujet. Voici mes propres mots sur ma vision du « Silence intérieur ». Le bruit de l’électricité, ce bruit que l’on entend quand tous les électro-ménagers fonctionnent dans nos maisons, les bruits parasitaires qui nous envahissent, mais que l’on ne peut se passer d’eux très longtemps, mais quand ces bruits disparaissent, on peut entendre le silence, un silence apaisant. C’est quand on entend du bruit, que l’on peut considérer le silence, n’est-ce pas ? Je fais un parallèle avec nos vies qui sont tellement électriques, que l’on a de la difficulté à se débrancher pour se retirer dans ce silence, dans notre silence intérieur. Cependant, quand on est en panne d’inspiration dans nos vies ou un événement malheureux, ou une épreuve nous arrive au visage, sur le moment, on a de la difficulté à contacter ce silence, notre silence. La difficulté est présente, la communication est même parfois coupée avec le divin. Ce sont parfois des épreuves insurmontables. Mais la solution, à mon avis, à n’importe laquelle des guérisons se trouve-là, ou il n’y a rien, seulement nous-même avec notre propre lumière et la lumière divine, c’est à cet endroit que les solutions peuvent émerger, que la paix du cœur refait surface, dans ce silence intérieur. La méditation, la relaxation et tous ces beaux outils nous aident à atteindre les mêmes objectifs, à rencontrer cette absence de bruit. Je crois que c’est en se déposant, en prenant une pause, en respirant en conscience que l’on peut atteindre notre but. La communication avec ce bruit inerte nous amène à une délivrance de l’encombrement mental du quotidien, que les gens s’imposent. Je dis bien s’imposent à vivre aujourd’hui. On s’étourdit à courir après je ne sais quoi, et parfois pour s’en rendre malade. Comment peut-on se connecter avec notre intérieur, si on ne vit pas pour vivre le moment présent. Ou de donner de l’importance à nos problèmes, qui la majorité du temps, ne sont pas une question de vie ou de mort. Nous devons apprendre à changer notre perception sur les événements de la vie car tout est une question de perception. Une parole de la bible, Luc 11 :34 : « Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé » Pour moi cette parole signifie que si tu vois la vie de manière positive, ton corps et ton âme se porte bien. Et une parole d'Isaïe 30 :15 : « C’est dans le calme et la confiance que sera ta force » On parle de silence intérieur dans ces paroles n’est-ce pas ? Je ne suis pas ici pour faire la morale à personne, car la première personne à qui je dois m’adresser c’est à moi-même. Je suis simplement là pour éveiller nos consciences. Prendre le temps de se connecter à nous, à notre essence, à nos entrailles, à nos émotions et à la Source. Se retrouver en nous-mêmes, c’est là où le silence intérieur se trouve. Où l’on retrouve l’amour de nous-même, des autres, la paix, le pardon et là ou l’égo s’éloigne pour faire place au partage, à la solidarité, à l’écoute des autres et de nous-même, mais surtout de s’approcher de Dieu. Dans ce silence, Dieu nous écoute, nous guide, nous révèle des solutions, si on veut l’entendre bien sûr. Car s’il y a trop de divertissements autour de nous, on ne l’entendra pas. Quand un ami nous parle, nous prodigue des conseils, on ne parle pas en même temps que lui. On prend le temps de l’écouter. Quand nous pensons que nous sommes seuls, on se trompe, il (Dieu) sera toujours là, même après notre existence sur cette terre, sa lumière nous accompagne toujours. Plongez-vous à l’intérieur de vous-même. Faites taire ce mental, contactez ce silence, la lumière reviendra à nouveau. Il faut connaître la noirceur pour reconnaître la lumière. Il faut avoir entendu la cacophonie pour reconnaître le silence. Mais le silence intérieur n’est pas l’absence de bruit, mais la présence d’une paix profonde qui observe le mouvement sans y prêter d’attachements. Accueillons et Partageons avec Joie !!! Le thème de ce pèlerinage ! Et sur ces mots, je vous souhaite à tous de retrouver ou de trouver ce silence intérieur au fond de vous-même à travers ces beaux sentiers de la Gaspésie. Merci infiniment (de votre écoute). Annie | | | | L’harmonie avec la nature : par Richard Beauregard Chers pèlerins, bonjour! « Les cieux racontent la gloire de Dieu. Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains ». C’est un extrait du Psaume 19 dans la Bible que nous aurons amplement l’occasion de vérifier aujourd’hui alors que nous allons parcourir ensemble un des endroits emblématiques de la Gaspésie, entre mer et montagnes. Ce paysage n’est pas qu’un décor. Il est une présence et un maître. Il enseigne la patience des roches, la persévérance des arbres tordus par le vent, la liberté des oiseaux qui tracent leur route dans le ciel. Marcher ici ensemble, ce n’est pas seulement avancer. C’est s’accorder. Regardez la forêt. Elle n’est pas uniforme et pourtant elle est harmonieuse. Les conifères élancés côtoient les bouleaux plus fragiles. Certains arbres sont jeunes, d’autres portent les cicatrices du temps. Aucun ne cherche à dominer l’autre. Ensemble, ils forment un équilibre vivant. La nature ne cherche pas la perfection, elle cultive la relation. Et nous, dans notre groupe de pèlerins, ne sommes-nous pas semblables à cette forêt? Nous venons d’horizons différents. Nous portons des histoires, des forces, des fragilités. Certains marchent d’un pas assuré, d’autres avec prudence. Mais aujourd’hui nous avancerons ensemble. Notre harmonie ne réside pas dans l’uniformité, mais dans l’écoute et le respect du rythme de chacun. La nature nous rappelle une vérité simple: tout est interdépendant. Le ruisseau nourrit la mousse. La mousse protège la terre. La terre soutient la racine. La racine élève l’arbre. Et l’arbre, à son tour, purifie l’air que nous respirons. Dans cette grande symphonie du vivant, rien n’est inutile. Rien n’est isolé. Écoutons le vent. Il ne se voit pas, mais nous ressentons sa présence sur nos visages. Il nous rappelle que l’essentiel est parfois invisible. L’harmonie n’est pas toujours bruyante. Elle se tisse dans les silences partagés, dans les regards échangés, dans l’attention discrète que nous portons les uns aux autres. Marcher, c’est apprendre l’humilité. Face à ces montagnes anciennes, nous prenons conscience de notre petitesse et paradoxalement de notre grandeur. Car nous avons la capacité rare de contempler, d’admirer et de protéger. La nature gaspésienne ne nous appartient pas. Nous lui appartenons. Chaque sentier que nous foulons nous rappelle notre responsabilité. Être en harmonie avec la nature, ce n’est pas seulement la contempler, c’est la respecter. C’est poser un pas conscient. C’est comprendre que notre passage doit être léger, comme celui du chevreuil à l’aube. Mais l’harmonie ne se limite pas au paysage extérieur. Elle commence en nous. Lorsque notre souffle s’accorde à notre pas, lorsque nos pensées se calment au rythme de la marche, nous découvrons une paix profonde. La nature agit alors comme un miroir: si nous sommes agités, elle apaise. Si nous sommes dispersés, elle nous rassemble. Aujourd’hui, je vous invite à marcher avec présence. À sentir la texture du sol sous vos pieds. À écouter le chant discret des oiseaux. À lever les yeux vers la ligne des montagnes. À respirer pleinement l’air salin venu du large. Que notre marche soit plus qu’un déplacement. Qu’elle soit une célébration. Une célébration de la vie qui circule dans chaque feuille. Une célébration de la force tranquille des montagnes. Une célébration de la vie qui est en nous et du lien qui nous unit - à cette terre, et les uns aux autres. Si nous repartons de cette journée avec un seul trésor, que ce soit celui-ci: la conscience que l’harmonie est possible. Qu’elle existe déjà, dans la nature. Et qu’elle peut exister en nous et entre nous, si nous choisissons de l’honorer. Alors marchons. Marchons avec respect. Marchons avec gratitude. Marchons ensemble. Et que la nature gaspésienne grave en nous son souffle vaste, afin que, longtemps après cette journée, nous portions en nous un peu de sa paix. | | | | La simplicité: par Odette Bénard Chers pèlerins, bonjour. Le thème d’aujourd’hui, la simplicité. Aujourd’hui, je vous invite à vous départir du superflu pour vous reconnecter à l'essentiel à chaque pas que vous ferez. Aller à l’essentiel. Un sac à dos, de l’eau, des collations, enlever le superflu, enlever vos peurs et vos inquiétudes. Ayez confiance et recentrer vous sur vos expériences. La simplicité, aide l’esprit à faire de la place pour ce qui compte vraiment. Une marche en nature, c’est comme un retour aux sources une façon de simplifier pour reconnecter avec l’essentiel, chaque pas, chaque souffle, chaque regard sur la nature, nous ramène au moment présent sans autre but que d’être là. Trouver la beauté dans la simplicité de la nature, s’émerveiller devant un caillou, un arbre, un oiseau est inspirant pour se reconnecter à soi. Pour se reconnecter à soi, ayez de la joie et de la satisfaction en découvrant de nouveaux paysages et de nouveaux visages. Ces moments laisseront une trace indélébile dans votre âme. La simplicité partagée avec un pèlerin, se parler sans titre social, de cœur à cœur, comme des compagnons de route va créer un climat d'unité et permettra de se reconnaître comme membres d'une même famille humaine. Je vous invite à voir cette marche non comme une performance, mais comme une opportunité de « vider son sac émotionnel » qui est le poids des situations vécues. Souvenez-vous que laisser quelque chose derrière vous n’est pas un simple au revoir : Il s’agit d’un geste de reconnaissance et de bienveillance envers vous-même pour continuer à avancer. Rappelez-vous que la marche sollicite tout l’être. Votre système cardiorespiratoire, vos muscles, votre esprit et ce sans artifice. Il faut ralentir pour ressentir la puissance de la lenteur ce qui permet de percer l'instant présent plus profondément. Bonne journée ! | | La gratitude: par Régent Dion La gratitude est selon moi, la prière la plus importante parce qu’elle est la plus juste. Nous devons tout à notre Père bien-aimé. Nous disons parfois que Dieu nous a créés, nous devrions plutôt dire que Dieu nous crée. Nous existons présentement parce que Dieu désire que nous existions. La création est un soutien continuel, nous devrions d’autant plus Lui en être reconnaissants. Je vous suis reconnaissant à vous tous d’être là, sans vous, rien ne serait possible. Merveilleux Père bien-aimé. Merci. Régent Dion | | | Le pardon: par Lucie Banville Le Pardon qui donne la Vie! Le pardon ce n’est pas l’acte le plus puissant qu’il soit donné à l’homme d’accomplir. Le pardon n’est pas à mesure humaine. L’absence de pardon est une tumeur qui tue l’âme par asphyxie, par manque d’amour. ( Antonia Acustis) Je crois avoir pris le sujet le plus difficile. J’ai fait beaucoup de lecture et de belles lectures cependant j’ai décidé de vous partager mon expérience personnelle de pardon. Ce qui a suscité en moi un souvenir c’est lorsque j’ai lu : « Notre âme est inatteignable nul ne peut y entrer sauf Dieu. À l’école primaire environ à 7-8 ans, dans le petit catéchisme, on nous parlait de l’âme. Mon cœur d’enfant n’était pas capable de situer où cela pouvait être dans mon corps. À la question posée au professeur, j’ai eu comme réponse c’est un mystère ?? Ah bon ! Alors bien insatisfaite, j’ai demandé à maman de m’expliquer ce mystère… Ce fut très simple : " Lucie ton cœur c’est toi , ton âme c’est Dieu qui Vit au fond de ton œur, c’est Sa présence qui est toujours avec toi." Et voilà la réponse, cette âme que nul ne peut atteindre sauf ce Dieu qui m’aime et me veut libre. Ceci m’amène à vous témoigner de mon expérience difficile de pardon. En fin de carrière j’ai vécu un conflit de personnalité, ce qui en 33 ans de carrière, rien de tel avait bousculé ma paix. Tout devient pénible et lourd de conséquences pour moi. La rancune , l’agressivité, les accusations et pas d’entente, je ne me reconnaissais plus. Pour remédier à ce cauchemar, j’ai finalement décidé de partir à la retraite un peu plus tôt. Mais mon cœur n’est pas libre pour autant. Lorsque je revoyais cette personne le malaise revenait. Il fallait d’abord que je me pardonne à moi-même d’avoir réagit en manque de respect. J’ai prié et j’ai prié le Dieu qui est proche de moi qui vit là au profond de mon cœur comme maman me l’avait expliqué. La vie a permis qu’après dix ans, nos deux personnes se retrouvent dans une activité commune. Là j’ai compris que ne pas pardonner ronge notre personne. Pardonner est un long chemin et Dieu qui nous connaît est le Seul qui nous donne la lumière pour comprendre la meilleure démarche : « le temps ne compte pas pour être entièrement libre». Alors ce jour est arrivé, je lui ai demandé si je pouvais lui parler avant de quitter notre activité. Suite à son approbation, nous sommes restées seules. Je lui ai demandé pardon pour mon attitude incorrecte et que j’avais vraiment regrettré de lui avoir causé de la peine. J’ai sangloté à ne plus pouvoir parler, son écoute était parfaite, à son tour de dire, moi aussi j’ai mes torts. Il est vrai que le pardon libère, j’en ai maintenant fait l’expérience de tout le bien que cela nous procure. Je suis redevenue libre et vraiment libre car la paix est revenue entre nous. Le pardon est guérison. Laisser Dieu être Dieu dans votre vie donnez lui toute la place dans votre cœur. Il vous donnera tout ce que vous avez besoin pour guérir et de devenir libre. (Père Yvon Samson) Lucie Banville, 6 juillet 2026, Pèlerinage Terre et Mer Gaspésie-Les Îles. | | | | La transformation et le passage: par Jean-Aimé Francoeur Chers pèlerins, Vous qui êtes en route, vous comprenez peut-être mieux que quiconque ce mystère de la transformation et du passage. Car être pèlerin, ce n’est pas seulement marcher sur des routes de terre ou de pierre… c’est accepter de se laisser transformer intérieurement. Un pèlerinage commence toujours par un départ. Il faut quitter : quitter sa maison, ses habitudes, ses certitudes parfois. Ce premier pas est déjà un passage. Il marque une décision : celle de ne pas rester immobile, de chercher, d’espérer, de s’ouvrir. Mais très vite, le chemin nous travaille. La fatigue, les imprévus, les rencontres, les silences… tout devient lieu de transformation. Ce que nous pensions solide en nous peut vaciller. Ce que nous pensions faible peut se révéler force. Le chemin extérieur devient peu à peu un chemin intérieur. Marcher, c’est accepter de ne pas tout maîtriser. C’est avancer malgré l’inconnu. Et cela ressemble beaucoup à notre vie de foi : nous ne voyons pas toujours où Dieu nous conduit, mais nous faisons confiance au pas suivant. Il y a aussi des passages dans votre marche : un col difficile à franchir, une étape plus rude que les autres, un moment de découragement. Ces passages-là peuvent sembler des obstacles… mais ils sont souvent des seuils. Des lieux où quelque chose en nous meurt, pour que quelque chose de plus grand puisse naître. Et puis, il y a les rencontres. Sur la route, un regard, un mot, un geste peuvent transformer une journée… parfois une vie. Dieu passe souvent par ces visages inattendus pour nous rejoindre, nous relever, nous encourager. N’oublions pas : le but du pèlerinage n’est pas seulement d’arriver à un lieu, mais de devenir autre en y arrivant. Si nous revenons exactement les mêmes, avons-nous vraiment marché ? Dieu ne se trouve pas seulement au terme du chemin. Il est dans chaque pas, dans chaque souffle, dans chaque effort. Il marche avec vous, parfois en silence, parfois à travers celui ou celle qui vous soutient. Alors, chers pèlerins, n’ayez pas peur de vous laisser transformer par la route. Accueillez les passages, même les plus difficiles. Continuez d’avancer, même lentement. Car ce chemin que vous parcourez aujourd’hui est déjà une image du grand passage de toute vie : celui qui nous conduit, pas à pas, vers la plénitude. Et chaque pas fait dans la foi vous rapproche non seulement du sanctuaire… mais du cœur même de Dieu. Amen. | | Voeux Perpétuels des Soeurs Saint-Paul-de-Chartres | Seigneur Jésus, dans la force de ton Esprit... Moi... fais voeux pour toujours de chasteté, de pauvreté et d'obéissance... C'est en présence de Mgr Claude Lamoureux, évêque du diocèse de Gaspé, de Mgr Michel Proulx, évêque du diocèse de Bathurst (prédicateur de leur retraite préparatoire), de plusieurs prêtres du diocèse de Gaspé et des prêtres de la communauté vietnamienne du Québec et d'ailleurs, de leur Supérieure Provinciale, Soeur Brigitte Savage, d'autres sœurs venues du Vietnam et des différentes maisons de la province Canadienne des Soeurs de Saint-Paul de Chartres et plusieurs dizaines de fidèles de la Paroisse de Sainte-Anne-Des-Monts... Les soeurs Marthe Nguyen Thi Yen, Marthe Nguyen Thi Tien, Marthe Nguyen Thi Linh Da et Marie Nguyen Tranh Khanh Duong ont professées solennellement leurs Voeux Perpétuels d'obéissance, de pauvreté et de chasteté. Par ces vœux, elles s'offrent entièrement, pour le reste de leur vie au service du Christ, dans l'Église et leur communauté religieuse, pour le service et le salut des humains. L'une d'elles, Soeur Linh Da témoigne: " Je rends grâce à Dieu de m’avoir appelée à vivre la vie religieuse dans la congrégation des Sœurs de Saint Paul de Chartres. Je me consacre au règne du Père et dans le service des humains. Je suis heureuse de suivre le Christ de plus près à travers les vœux. La Chasteté, la pauvreté et l’obéissance m’amènent à une vraie liberté intérieure où Dieu est tout pour moi. Je crois que avec sa grâce, Dieu va m’aider à accomplir l’offrande que je fais et à me permette d’y rester fidèle jusqu’à son retour." Continuons de prier pour les vocations au sein de notre diocèse. Que le Seigneur, le Maître de la moisson, continue d'appeler des hommes et des femmes, adultes, jeunes et moins jeunes à se consacrer à Lui et au service de son Église. Si vous ressentez, au fond de vous un appel à suivre le Christ, parlez-en à vos pasteurs et aux religieuses présents (tes) sur tout le territoire du diocèse. Nous aurons énormément de joie à vous accompagner dans votre discernement vocationnel. L'Église diocèsaine toute entière félicite nos quatre Soeurs pour leur profession perpétuelle et souhaite toute la fécondité possible de leur présence missionnaire au sein de notre diocèse. Abbé Vionel | Confirmations à Grande-Vallée | Confirmations à Grande-Vallée Mgr Claude Lamoureux a confirmé deux jeunes dimanche le 19 juillet 2026 à l'Église St-Francois Xavier de Grande Vallée. Emrick et Zoélie Francoeur ont été préparé par leur grand-maman, madame Yvonne Bernatchez pour vivre ensemble le sacrement de la confirmation. | | Visite de l'Abbé Jean-Luc Gilbert Ce fut une très belle célébration car le même jour la communauté chrétienne de Grande-Vallée et de Cloridorme soulignait les 40 ans de vie sacerdotale de l'abbé Jean-Luc Gilbert de passage dans la région. | | Formation à la vie chrétienne | | | Formation à la vie chrétienne Vivre sa foi, c’est le titre du nouveau site de l’Office de Catéchèse du Québec. C’est aussi l’invitation qui nous est faite au quotidien, que nous soyons en vacances, à la retraite, au repos, au retour au travail, aux études… Vivre sa foi, c’est une invitation au recueillement, au questionnement, à l’émerveillement, et à l’engagement pour découvrir les richesses intérieures qui nous habitent et celles qui nous entourent pour contribuer à la paix, au partage, à la justice, au bonheur de chacune et chacun d’entre nous à l’exemple de Jésus, Marie et Joseph, chacune, chacun selon les dons reçus. Pour visiter le site web de Vivre sa foi, cliquez sur le lien suivant: https://vivresafoi.org/ Saint François d’Assise est un personnage marquant qui a su trouver dans la simplicité, la pauvreté et l’humilité les moyens de réparer et de construire des voies pour que le Royaume de Dieu rayonne à travers l’esprit communautaire dans tous les milieux de vie. À notre tour de nous associer à l’esprit franciscain en ce 800e anniversaire de la mort de Saint François avec nos proches pour grandir et être témoins d’une foi bien vivante : être doux, humbles de cœur, proches des petits et des démunis, accueillir la bonté de Dieu dans la Création et alimenter sa vie spirituelle par la prière et l’Eucharistie. Bonne fin d’été. Reinelde Landry Responsable de la formation à la vie chrétienne | | Journées du patrimoine religieux | Journées du patrimoine religieux Le Conseil du patrimoine religieux du Québec a le plaisir de vous annoncer le retour tant attendu des Journées du patrimoine religieux, qui auront lieu les 11, 12 et 13 septembre 2026 ! Vitrine exceptionnelle de la richesse et de la diversité du patrimoine religieux québécois, cet événement annuel est l'occasion parfaite de mettre en lumière des lieux, des savoir-faire et des traditions porteurs de sens et d'histoire. Le formulaire d'inscription pour inscrire vos activités à la programmation est accessible depuis le 21 mai. Vous avez jusqu'au 21 août pour soumettre vos propositions. D'ici là, restez à l'affût des nouveautés et des conseils pour bien préparer votre participation : abonnez-vous à l'infolettre du Conseil du patrimoine religieux du Québec ! Pour trouver toutes les informations, consultez le site internet à l'adresse : https://www.journeesdupatrimoinereligieux.ca/ Ensemble, faisons rayonner notre patrimoine ! | À NOS PRIÈRES… À la Villa des Caps Noirs à New Richmond, le samedi 25 juillet 2026, à l’âge de 91 ans, est décédé l’abbé Jude Hughes après 65 ans de sacerdoce. Il était le fils de feu M. John James Hughes et de feu dame Marie-Anne Poirier de la paroisse Saint-Charles de Caplan. Les funérailles de l’abbé Jude Hughes seront célébrées à l’église de la paroisse Saint-Charles de Caplan le jeudi 20 août 2026. Les condoléances auront lieu à compter de 14h00 à l’église et seront suivies par la célébration des funérailles à 15h00 présidée par Monseigneur Claude Lamoureux, évêque du diocèse de Gaspé. L’inhumation de ses cendres se fera le même jour au cimetière de Saint-Charles de Caplan. Il laisse dans le deuil de nombreux neveux et nièces. Il laisse également dans le deuil ses frères dans le sacerdoce, particulièrement l’abbé Clifford Greene qui a été très proche lors des dernières années. Que l’âme de l’abbé Jude repose en paix. | | À NOS PRIÈRES… Au CHSLD Monseigneur-Ross à Gaspé, le dimanche 9 août 2026, à l’âge de 90 ans, est décédé l’abbé Terence Nellis après 62 ans de sacerdoce. Il était le fils de feu M. Terence Nellis et de feu dame Alma Boudreau de la paroisse Saint-Jules de Cascapédia. Il laisse dans le deuil deux sœurs, Frances et Geraldine ainsi que de nombreux neveux, nièces et amis. Il laisse également dans le deuil ses frères dans le sacerdoce. Les funérailles de l’abbé Terence Nellis seront célébrées à l’église de la paroisse Saint-Georges de Malbaie le jeudi le 27 août 2026. Les condoléances auront lieu à compter de 14 h 00 à l’église et seront suivies par la célébration des funérailles à 15 h 00, présidée par Monseigneur Claude Lamoureux, évêque du diocèse de Gaspé. L’inhumation se fera le même jour au cimetière de Saint-Georges de Malbaie. Que l’âme de l’abbé Terry repose en paix. | | À NOS PRIÈRES… Au CISSS de la Gaspésie - Hôpital de Sainte-Anne-des-Monts, le 7 août 2026, est décédé à l'âge de 90 ans, M. l’abbé Henri Smith, fils de feu M. Joseph Smith et de feu Mme Julie Fortin. L'abbé Smith demeurait à Cap-Chat. La famille vous accueillera pour honorer sa mémoire au Complexe thanatologique Lucas Fournier, situé au 30 rue Notre-Dame Est à Cap-Chat le samedi 29 août 2026 de 10h00 à 13h45. Les funérailles de l'abbé Smith auront lieu le même jour à 14h00 en l'église de Cap-Chat présidée par Monseigneur Claude Lamoureux, évêque du diocèse de Gaspé et de là au cimetière de l'endroit, lieu de la sépulture. Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation. L'abbé Smith laisse dans le deuil Mme Diane Gaudreau, son frère et ses sœurs, ses beaux-frères et ses belles-sœurs, ses neveux et ses nièces ainsi que de nombreux autres parents et amis. Les services professionnels ont été confiés au Complexe Thanatologique Lucas Fournier et Fils de Cap-Chat. Que l'âme de l'abbé Henri repose en paix. | | Messe diffusée à Télé-Gaspé ! | La messe à la cathédrale de Gaspé, du vendredi à 9 h est enregistrée par Télé-Gaspé et diffusée les : lundi, mardi, mercredi et jeudi à 9 h 45 également sur le site Web et Facebook de télé-Gaspé. Pour regarder les messes | | - Merci de faire abonner vos ami(e)s à votre infolettre. - Vos commentaires et suggestions sont aussi bienvenu(e)s. | | | | |