Les Oeuvres Pontificales Missionnaires (OPM)

Les Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) sont les œuvres du Pape et de tout le Peuple de Dieu. Elles dépendent de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples (Vatican). Les OPM sont actives dans quelque 140 pays – dont le Canada – et promeuvent le soutien de l’évangélisation proprement dite, sans exclure cependant l’aide dans les domaines : caritatif, pastoral, social, médical et autres.

Le but premier et principal des OPM est de promouvoir l’esprit missionnaire et universel au sein du Peuple de Dieu. Elles réalisent ce but par l’information, l’animation et la formation de la conscience missionnaire, par la promotion des vocations missionnaires, par la collecte et la distribution de subsides aux missionnaires, à leurs œuvres, et aux jeunes Églises, dont on cherche à favoriser la communion avec les autres Églises par des échanges de biens et d’aides.

Les OPM viennent en aide aux Églises locales les plus pauvres du monde. Cela représente 1 250 diocèses sur les cinq continents.

Les OPM gèrent 4 oeuvres :

Une œuvre universelle

L’Œuvre pontificale de la propagation de la foi (OPPF) est née le 3 mai 1822 suite à la demande de coopération de la part de l’institut des Missions étrangères de Paris, dont les missions étaient situées en Orient. Dès le début, elle eut cette caractéristique : l’Universalité. Car il était question d’aider toutes les missions, sans distinction. « Nous sommes catholiques et nous devons fonder quelque chose de catholique, c’est-à-dire d’universel », dira le président de l’assemblée le jour de la création de la Propagation de la foi. Ces mots constituent l’essence même de la fondation de ce qui sera l’OPPF, dont l’initiatrice fut Pauline Jaricot.

Objectif et charisme de l’OPPF

Aujourd’hui, le but de l’OPPF demeure le même : aider toutes les missions qui annoncent l’Évangile, par la prière et la récolte de fonds afin de soutenir et poursuivre le travail des missionnaires dans les diocèses les plus pauvres du monde, qui sont sous la responsabilité de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples.

Le charisme de l’OPPF – qui poursuit l’idée première de sa fondatrice – peut, quant à lui se traduire ainsi : animer tout le peuple de Dieu dans un élan vers un état de Mission permanente, c’est-à-dire, de lui faire prendre conscience de sa vocation à la solidarité et la charité ecclésiales dans l’acte d’évangélisation, sans pour autant oublier que l’Église, depuis son origine et par l’impulsion de l’Esprit, est missionnaire et doit donc rester missionnaire.

Le mois missionnaire mondial

« Me voici, envoie-moi ! »

Le Dimanche Missionnaire Mondial …le temps fort de l’année

L’animation du Dimanche missionnaire mondial, qui a toujours lieu l’avant-dernier dimanche du mois d’octobre, constitue le temps fort de l’année pour l’Église missionnaire. Lors de cette journée spéciale, les chrétiens sont invités à célébrer et à rendre grâce pour la Mission, mais plus particulièrement, à prier pour leurs frères et sœurs qui habitent les diocèses les plus pauvres de la terre, et à vivre la solidarité en participant à une quête unique organisée dans toutes les églises du monde.

Ce thème choisi par le pape François et proposé par la Congrégation pour l’évangélisation des peuples pour le Mois missionnaire d’octobre 2020 est engageant ! Avant de collaborer à la Mission, une attitude d’écoute et d’ouverture aux appels du Seigneur est requise. Celui qui appelle préparait autrefois le prophète à être son messager envers son peuple. Aujourd’hui, il continue d’appeler tous les baptisés et de les former en disciples-missionnaires pour continuer de bâtir le Royaume sur terre. (cf. Mc 13, 13-15) Le plus étonnant est que le Seigneur se demande : « Qui enverrais-je ? Qui se montrera disponible?

L’animation du Dimanche missionnaire mondial, qui a toujours lieu l’avant-dernier dimanche du mois d’octobre, constitue le temps fort de l’année pour l’Église missionnaire. Lors de cette journée spéciale, les chrétiens sont invités à célébrer et à rendre grâce pour la Mission, mais plus particulièrement, à prier pour leurs frères et sœurs qui habitent les diocèses les plus pauvres de la terre, et à vivre la solidarité en participant à une quête unique organisée dans toutes les églises du monde.


L’Œuvre pontificale de Saint-Pierre Apôtre, maintenant connue sous le nom de Prêtres de demain au Canada francophone, existe depuis 1889. Elle a été fondée afin de soutenir la formation des futurs prêtres et des religieux dans les jeunes Églises les plus démunies. Il s’agit d’une des quatre œuvres pontificales missionnaires du Canada, les trois autres étant Mond’Ami (OPEM), Mission-foi (OPPF) et Animation Missionnaire (UPM). Prêtres de demain (OPSPA) est l’organisme de charité le plus important de l’Église catholique pour la formation de la relève sacerdotale.


Les enfants aident les enfants

Cette phrase est la devise de Mond’Ami, le mouvement de l’Enfance missionnaire pour le Canada francophone… Chaque année Mond’Ami choisit un projet pour aider un groupe d’enfants dans le besoin. Tantôt ce sera pour la construction d’une école ou pour nourrir un groupe de jeunes défavorisés ou pour creuser un puits près d’une école ou pour bien d’autres situations de nécessité.

Cette année, il y a deux groupes de jeunes qui aident un troisième groupe. Le groupe a besoin d’aide, ce sont des enfants du Congo qui sont réfugiés au Rwanda. Ils habitent dans des camps de réfugiés et ils ont besoin de fonds pour se nourrir, aller à l’école, recevoir des soins médicaux, etc. Souvent, ces enfants sont orphelins et manquent de tout ce qui est nécessaire à leur survie, mais aussi d’amour, de sécurité et d’espoir. Les enfants du Canada peuvent les aider en envoyant des sous qui serviront à combler leurs besoins. Quand on vit dans une société d’abondance comme au Canada, il est nécessaire que l’on pense à ceux qui vivent dans des situations bien plus difficiles que les nôtres. C’est ce que nous pouvons faire en contribuant au projet Mond’Ami.

Ces Congolais vont aux mêmes écoles que les enfants du Rwanda. Ces derniers sont devenus amis avec ces réfugiés et leur camaraderie est un baume pour eux. Ils reçoivent de l’amour, de l’encouragement et de l’espoir. Beaucoup d’enfants du Rwanda trouvent leur bonheur en aidant avec leur amitié les jeunes réfugiés du Congo.

Ce que nous devons remarquer, c’est qu’il y a environ une génération, ce sont des enfants du Rwanda qui se trouvaient dans une mauvaise situation à cause de la guerre civile qui existait dans leur pays. Maintenant, les rôles sont inversés. Peut-être qu’un jour ce seront les enfants du Canada qui auront besoin d’aide à leur tour. Qui sait ?


Afin de répondre aux besoins de la mission en contexte actuel de mondialisation caractérisée par l’interactivité, les OPM, tout en valorisant la spécificité de chaque œuvre, tend vers une intégration progressive  et une gestion unitaire des actions menées par les OPM. C’est là que réside la mission de l’Union Pontificale Missionnaire.  Celle-ci pourra être le creuset unificateur de toute la dynamique des OPM afin de répondre de façon plus cohérente aux exigences de la mission ecclésiale.

Pour consulter le site des Oeuvres Pontificales Missionnaires (OPM), cliquez ici.